En salles, l'offre se répartit entre circuits de multiplexes, concentrés dans les grandes métropoles, et salles indépendantes ou itinérantes, souvent portées par des associations et des institutions culturelles. Les programmations de ces dernières méritent d'être suivies : elles montrent des films que le circuit commercial ne prend pas.
En streaming, il faut distinguer les plateformes internationales, dont les catalogues sont géobloqués et changeants, et les plateformes panafricaines ou spécialisées, dont l'offre est plus ciblée. Avant d'annoncer une disponibilité, nous la vérifions pays par pays, car un titre présent dans un catalogue peut être absent du vôtre.
La VOD à l'acte et les éditions vidéo restent la voie principale pour le patrimoine, en particulier pour les films restaurés édités par des ayants droit ou des institutions. C'est aussi la seule façon, pour certains titres, de voir une copie de qualité.
Les festivals et ciné-clubs complètent l'ensemble, sur le continent comme dans les diasporas : ils donnent accès à des œuvres non distribuées et à des rencontres avec les équipes. Passer par ces circuits légaux, plutôt que par des sites pirates, est aussi ce qui permet aux ayants droit d'être rémunérés.



